5-5-2026-En marge des célébrations de l’édition 2026 de la Fête du travail, le Président Directeur Général de Challenge Immobilier International (CHIM INTER), Dr Yamoussa Coulibaly, a livré une vision, au cours d’une conférence de presse, jeudi 30 avril dernier. Il s’agit de perspectives heureuses pour l’avenir du secteur de l’immobilier en Côte d’Ivoire. « Notre mission, à travers notre entreprise, est d’aider. Nous faisons du business, mais nous voulons aider. Permettre aux Ivoiriens de se loger décemment, voilà notre combat de chaque jour », a-t-il entamé.
Interrogé sur la santé du secteur de l’immobilier, le vice-président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d'Ivoire (CNPC-CI) chargé de la Politique générale et des Réformes, a rassuré que le secteur se porte bien. Le chapitre du pouvoir d’achat fut l'occasion pour lui de dévoiler des initiatives audacieuses portées par CHIM-INTER. Alors que le foncier sécurisé reste onéreux, son entreprise a fait le choix de proposer des coûts maîtrisés et des modalités de paiement souples. Une véritable révolution pour permettre aux travailleurs, cœur de la célébration du 1er Mai, d’accéder à la propriété.
« À Jacqueville, nous proposons des maisons à 5,9 millions FCFA aux gros œuvres et 10,6 millions FCFA clé en main, toutes commodités comprises, avec des forages à disposition. Cela veut dire que nous agissons pour le bien-être des Ivoiriens », a-t-il fait savoir.
Dans son intervention, ce chef d'entreprise n’a pas éludé le rôle de l’État, mais a insisté sur la responsabilité des acteurs privés. Il a salué l’implication des banques nationales et annoncé la mise en place d’un cadre de concertation incluant le ministère en charge de la Construction.
En outre, Yamoussa Coulibaly a tracé une ébauche de feuille de route pour l'industrie immobilière à l'horizon 2030. « Nous irons encore plus haut. Une nouvelle génération d’opérateurs, encadrée par la CNPC-CI, est engagée aux côtés de l’État pour produire massivement et qualitativement », a-t-il conclu.
Ange Kouamé