29-6-2026-Afrique Univers Dans la ville de Lakota, plusieurs rues font actuellement l’objet de travaux de bitumage, une initiative qui réjouit grandement les populations locales, notamment les élus et cadres de la région.
Le député de Goudouko-Nianbézaria, M. Samir Mehry, ancien maire de Lakota et cadre du RHDP, se félicite de ce projet d’envergure qui améliore considérablement l’apparence et l’attractivité de la localité. Par l’intermédiaire de son suppléant, Diaby Tehi, M. Mehry a rappelé que les démarches pour ce projet ont débuté en 2013, à travers un plaidoyer auprès des autorités gouvernementales afin que Lakota puisse bénéficier, à l’instar des grandes villes du pays, d’un programme de bitumage.
« Trois milliards de FCFA ont été débloqués par le Gouvernement pour financer la première phase de ce projet. Ce, grâce aux efforts considérables de notre leader déterminé, Samir Mehry, qui a su influencer favorablement les autorités nationales. Nous exprimons toute notre gratitude au président Alassane Ouattara pour cette réalisation », a déclaré Diaby Tehi lors d’un point de presse tenu le 28 juin 2026 à Lakota.
Actuellement, 30 km de routes sont en cours de bitumage dans plusieurs quartiers dans le cadre de la deuxième phase du projet. Ces travaux ont été confiés à une entreprise locale compétente. Concernant certaines personnes qui revendiqueraient la paternité du projet, le suppléant du député a souligné avec philosophie que "la victoire a souvent plusieurs pères." Néanmoins, il a exhorté ses partisans et les militants du RHDP à demeurer calmes et concentrés. "Comme on le dit souvent, la victoire a plusieurs pères.
Nous faisons simplement notre devoir. Mais il est important de rappeler que c’est bien grâce à l’action décisive du député Samir Mehry que ces travaux ont vu le jour. L’essentiel est que le grand bénéficiaire reste Lakota." Diaby Tehi en a profité pour appeler les habitants de Lakota à exprimer leur reconnaissance en soutenant les actions du président de la République. Il a également insisté sur la nécessité de promouvoir la paix et le vivre-ensemble au sein de la communauté.
Kouamé Samuel